Rendez-vous arboricole automnal 2026
QUAND : 24-25 et 26 novembre
OU : Virtuel, par Zoom
Programme préliminaire
Horaire provisoire - Sujet à changement.
Contenu présenté le mardi 24 novembre 2026
Ouverture du Rendez-vous arboricole automnal 2026
Consignes pour les présentations

Conférencier : Pauline Hessenauer, Sustainable Forestry Initiative (SFI)
Description : La maladie hollandaise de l'orme, causée par le champignon Ophiostoma novo-ulmi, continue de décimer les populations d'ormes d'Amérique (Ulmus americana) au Québec, y compris dans les milieux urbains où cet arbre patrimonial joue un rôle important dans la canopée. Ce projet, rendu possible grâce au soutien de Génome Québec et mené en collaboration avec la Ville de Québec et la Chaire de recherche sur l'arbre urbain et son milieu, vise à repérer des arbres ayant survécu à la maladie et à les mobiliser pour assurer l'avenir de l'espèce en ville. Le travail débute par un échantillonnage terrain d'ormes survivants en contexte urbain. Plutôt que de miser sur un seul arbre "champion" qui serait ensuite multiplié et planté partout, une approche qui fragiliserait la population à long terme, l'équipe cherche à constituer un bassin diversifié d'individus potentiellement résistants. Cette diversité génétique est essentielle pour maintenir des populations d'ormes robustes et capables de s'adapter dans la durée. Les arbres sélectionnés seront ensuite soumis à des tests d'inoculation en serre, permettant de confirmer leur résistance réelle à la maladie avant d'envisager leur utilisation dans des stratégies de plantation municipale
Bio : Pauline Hessenauer est professeure adjointe au Département des sciences du bois et de la forêt de l'Université Laval, où elle dirige le laboratoire LEAP (Laboratory of Ecological and Applied forest Pathology). Ses travaux portent sur la génomique évolutive des pathogènes forestiers, avec un intérêt particulier pour la maladie hollandaise de l'orme (Ophiostoma novo-ulmi). Son programme de recherche combine génomique des populations, génomique du paysage et bio-informatique pour mieux comprendre la dynamique des maladies forestières et orienter les stratégies de gestion.

Conférencier : Nicolas Pelletier, Chargé de projet Environnement urbain (Nature Québec) et Gilles Raoul Lontsi Meli, Ph. D., chercheur postdoctoral Université Laval
Description : L’urbanisation compromet les fonctions écosystémiques en entraînant la perte de la biodiversité, la dégradation des sols et l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. La Chaire de recherche sur l’arbre urbain et son milieu (CRAUM) développe des connaissances et des outils innovants qui favorisent l’intégration durable de l’arbre et des sols urbains.
Dans le cadre d’un projet soutenu par l’Accélérateur de la transition écologique, la CRAUM s’est alliée à Nature Québec afin de réaliser un projet novateur alliant verdissement, restauration de la biodiversité urbaine, recherche scientifique et transfert de connaissances au sein de l’écosystème de la foresterie urbaine de la Ville de Québec.
Trois formulations de technosols ont été élaborées à l’Université Laval à partir de matériaux urbains recyclés, afin d’évaluer leurs effets sur le stockage du carbone, la dynamique minérale, les flux gazeux du sol et la croissance des arbres. Après une année, une augmentation du carbone organique du sol a été observée dans les technosols par rapport au sol témoin. Les flux de CO₂ augmentaient avec la température du sol, puis convergeaient vers le témoin en fin d’été; le CH₄, initialement élevé, diminuait jusqu’à des niveaux similaires à la fin de l’été. La croissance arborée ne variait pas entre les technosols, mais demeurait supérieure à celle observée sur le sol témoin. Cette approche de construction de technosols offre un outil concret pour les municipalités et peut servir de base pour revoir leurs normes de gestion des sols et intégrer des stratégies de valorisation des déchets à leurs projets de verdissement.
Bio :
Nicolas Pelletier est chargé de projet Environnement urbain au sein de l'équipe de Nature Québec depuis bientôt 6 ans, où il gère et réalise des projets de mobilisation et de verdissement.
Lontsi Meli Gilles Raoul est chercheur postdoctoral à la Chaire de recherche sur l’arbre urbain et son milieu (CRAUM) depuis 1 an. Ses travaux portent sur la résilience des sols urbains et la lutte contre le changement climatique. Il mène des recherches sur les technosols, l’impact de l’utilisation du biochar sur les flux de gaz à effet de serre, la contamination des sols et la santé des arbres. Il contribue également à l’encadrement des étudiants, à l’analyse des données et à la publication scientifique.
À propos de Nature Québec : Nature Québec défend la biodiversité et un climat stable en s’appuyant sur la science et l’action collective. L’organisation porte la voix de la nature, sensibilise, mobilise et influence les politiques publiques. Elle agit sur le territoire en réalisant et en accompagnant des initiatives de protection des milieux naturels, de restauration écologique, d’utilisation durable des ressources et d’adaptation aux changements climatiques.
Conférencier : Guillaume Dubé
Description : À venir
Bio :

Conférencier : Meg Hanna, conseillère en foresterie urbaine, Sustainable Forestry Initiative (SFI)
Description : Que peut-on apprendre des premières organisations à avoir fait certifier leur forêt urbaine? Au-delà de l’audit, leurs expériences montrent comment un cadre de gestion durable peut aider à mobiliser les équipes, à mieux relier les priorités de l’organisation et à rendre les efforts et les résultats plus visibles. Mais par où commencer concrètement?
À partir d’exemples tirés d’universités et de municipalités, cette présentation explore les leçons tirées des premières certifications à la Norme SFI de durabilité des forêts urbaines et communautaires. Nous examinerons ce que les auditeurs recherchent, comment les organisations se préparent et quels pièges éviter. Les participants découvriront des stratégies pour structurer les preuves de conformité, mobiliser les bonnes personnes et utiliser le processus de certification comme un levier d’amélioration continue. Nous verrons comment cette démarche rend visible le travail des professionnels en foresterie urbaine et renforce la crédibilité des programmes et des milieux que nous contribuons à faire évoluer.
Objectifs d'apprentissage :
- Reconnaître comment la Norme SFI de durabilité des forêts urbaines et communautaires et le processus de certification peuvent soutenir une gestion responsable des arbres et des forêts dans les collectivités.
- Déterminer les étapes et les bonnes pratiques pour réussir un audit de certification d'une forêt urbaine ou communautaire.
- Appliquer les leçons des organisations pionnières pour structurer la gestion et valoriser les efforts et résultats en foresterie urbaine.
Bio :
Contenu présenté le mercredi 25 novembre 2026

Conférencier : Natalie Kennedy, Candidate au doctorat, UQAM
Description : Nous avons étudié les effets de différents types de gestion forestière urbaine sur la mésofaune du sol. La mésofaune est composée de microarthropodes entre 0.1 et 2 mm de longueur, dominée par les acariens et les collemboles. Ces animaux contribuent de façon importante à la diversité des arthropodes dans les milieux urbains et au fonctionnement des sols. À la suite d'un échantillonnage approfondi mené dans trois municipalités de la région métropolitaine de Montréal, on a constaté que tant les espèces d'arbres que le contexte dans lequel elles sont plantées ont une incidence sur la communauté de la mésofaune. Les analyses de l'abondance de la mésofaune ont montré que les fosses d'arbres et les terre-pleins peuvent être des habitats importants pour la mésofaune des sols urbains, car l'abondance était plus élevée dans ces sites que dans un parc urbain voisin. Dans la Forêt urbaine expérimentale, on a étudié l'effet de différents types de paillis sur les communautés de mésofaune. Le paillis de bois raméal fragmenté semble avoir un effet positif sur l'abondance de la mésofaune, mais certains indices suggèrent que les paillis de cèdre noir pourraient être moins bénéfiques. À l'Université Laval, les communautés de mésofaune ont été échantillonnées à partir de différents mélanges de technosols ajoutés aux fosses d'arbres. Après un an, la mésofaune était encore plus abondante dans les technosols que dans les mélanges municipaux standards. Notre objectif est que cette recherche aide à améliorer les pratiques dans les aménagements urbains pour mieux soutenir les sols vivants.
Bio : Nat Kennedy (doctorante sous la supervision de T. Handa, UQAM) a poursuivi ses expériences dans les forêts urbaines de la région métropolitaine de Montréal. Elle a également effectué des travaux sur le terrain dans la Forêt urbaine expérimentale située sur un terrain d'Hydro-Québec à Saint-Bruno-de-Montarville ainsi que dans le cadre de l'expérience technosol de l'Université Laval à Québec. Elle étudie les communautés d'acariens dans les forêts urbaines en fonction de différents types de gestion forestière urbaine.

Conférencier : Annick Saint-Denis, coordonnatrice scientifique et professeure associée
Description : Après plus de 15 ans d'existence, la Chaire sur le Contrôle de la croissance des arbres, aussi connu sous le nom "ArbrenVil", change de nom et de titulaire (Tanya Handa, UQAM). Elle continuera d'intégrer des axes de recherche portant sur les arbres urbains, mais elle inclura également des projets reliés à la biodiversité urbaine comme la gestion différenciée, l'efficacité des amendements sur la croissance des arbres et la biodiversité du sol et la lutte aux espèces exotiques envahissantes. Je présenterai les dernières avancées de SylvCiT, notre nouveau projet d'application mobile visant à contribuer à la diversité des arbres privés, les récents résultats du projet sur le contrôle de la croissance de la cime des arbres en plus de présenter les nouveaux axes de recherche de la Chaire sur la biodiversité urbaine et la cohabitation humain-énergie-nature.
Bio : Géographe et écologiste forestière, Annick s'intéresse particulièrement à la protection, l’aménagement et la résilience des forêts urbaines. Elle coordonne les différents dispositifs de recherche à la Forêt urbaine expérimentale de Saint-Bruno-de-Montarville ainsi que le développement de l’outil d'aide à la décision SylvCiT.

Conférencier : Guillaume Sainte-Marie, ingénieur forestier, docteur en environnement, maître arboriculteur certifié ISA-BCMA
Description : Il existe une confusion depuis longtemps par rapport à l'application de la loi sur les ingénieurs forestiers dans le domaine de la foresterie urbaine. La loi encadre les champs de pratique exclusifs, la protection du titre et les responsabilités des ingénieurs forestiers, mais elle est essentiellement formulée en fonction des activités de foresterie traditionnelle (sylviculture, aménagement forestier, inventaire forestier, évaluation de lot forestier, etc.). Or, certains termes employés par la loi ne sont pas définis clairement, ce qui laisse place à l’interprétation. De plus, on retrouve plusieurs champs de pratiques exclusifs aux ingénieurs forestiers en foresterie urbaine, ne serait-ce que la gestion de l'entretien des forêts ou du reboisement. Comment s'y retrouver? Partout en Amérique du Nord, la réglementation touchant la foresterie urbaine est en évolution, mais vers quoi se dirige-t-on? Voilà tous des ingrédients pour mettre la table à une bonne réflexion sur l'avenir de la foresterie urbaine au Québec.
Bio : Associé et chargé de projet en foresterie urbaine chez Trame-Verte depuis 10 ans, Guillaume oeuvre sur des projets variés touchant la foresterie urbaine et la conservation des forêts auprès des villes, institutions et entrepreneurs. Il siège en tant que vice-président au sein du conseil d'administration de la SIAQ et a contribué à la traduction de plusieurs publications de l'ISA. Il est également chargé de cours à la maîtrise en aménagement forestier durable à l'UQAM.

Conférencier : Hugo Bauden
Description : Face aux défis de l'urbanisation, comment concevoir des espaces verts qui soutiennent réellement la biodiversité ?
Les résultats de mon étude menée à Gatineau illustrent pourquoi la "complexité verticale" de la végétation (mélange d'herbacées, d'arbustes et d'arbres) est le facteur clé pour enrichir la diversité végétale urbaine, bien avant la simple réduction de l'asphalte environnant. Ces conclusions offrent des pistes concrètes pour repenser nos stratégies d'aménagement et de verdissement.
Bio : Hugo est étudiant en écologie urbaine à la maîtrise en biologie à l'UQO sous la supervision de Sylvain Delagrange.

Conférencier : Jeremy Latulippe, Étudiant à la maîtrise en sciences forestière à l'Université Laval
Description : L'orme d'Amérique (Ulmus americana) joue depuis longtemps un rôle majeur dans les forêts urbaines de l'Amérique du Nord. Il est très prisé pour son allure majestueuse, sa capacité d’atténuation des îlots de chaleur et sa contribution à la biodiversité urbaine. Toutefois, les populations d'ormes sont décimées depuis les années 1940 par la maladie hollandaise de l'orme (MHO), causée par le champignon pathogène Ophiostoma novo-ulmi, ce qui nuit aux efforts actuels d'adaptation aux changements climatiques et de préservation de l'intégrité écologique des forêts urbaines. Bien que des traitements préventifs à base de fongicides aient été mis au point, ceux-ci sont coûteux, d'une efficacité variable et nécessitent une surveillance constante des arbres. Si quelques cultivars et hybrides résistants ont été commercialisés, ils sont soit issus d'autres espèces comme U. pumila, soit dépourvus des caractéristiques génétiques et morphologiques les plus appréciées chez U. americana. De plus, miser sur un nombre restreint de cultivars, même ceux présentant une résistance partielle, pourrait accroître la vulnérabilité de la population face à des souches mutées d’O. novo-ulmi, en raison d'une diversité génétique réduite et d'un potentiel d'adaptation limité. Ainsi, pour lutter durablement contre la MHO et conserver la diversité des ormes, le développement de cultivars résistants à partir d'ormes locaux doit être privilégié par rapport à l'utilisation de fongicides. Notre étude vise à caractériser les ormes indigènes à l’est du Canada. Au cours des étés 2025 et 2026, nous avons prélevé des feuilles sur des ormes d’Amérique à travers le Québec et l’Ontario, puis nous avons caractérisé la structure génétique des populations du territoire. Nous avons évalué la provenance et la diversité génétique des populations et identifié des sujets candidats pour de futurs tests de résistance.
Bio : Jeremy a complété son baccalauréat en biologie à l’Université Laval lors de l’automne 2024. Tout au long de celui-ci, il a pu découvrir la phytopathologie et développer un intérêt pour la génétique des plantes et des champignons lors de stages dans un laboratoire d'agronomie. C’est pourquoi, à l’été 2025, il a entrepris un projet de maîtrise cherchant à caractériser la diversité génétique de l'orme d'Amérique pour poser les bases de futurs programmes de développement d'ormes résistants à la MHO. Ce projet est effectué sous la supervision de Pauline Hessenauer et la co-direction de Sivajanani Sivarajah.

Conférencier : Meg Hanna, directrice et fondatrice, The Hanna Studio
Description : Quand on se compare, on se console. Mais que se passe-t-il quand la vie nous mène à l'autre bout du monde, déraciné et transplanté? Le choc et l'émerveillement se rencontrent, l'adaptation et la croissance suivent. Le regard change, laissant place à une gratitude renouvelée pour ce qui est, et à une responsabilité envers ce qui poussera.
Cette présentation porte sur mes 90 premiers jours d'arboriculture en Aotearoa | Nouvelle-Zélande, vécus comme expatriée, passionnée d'arbres et de paysages, et membre de la communauté arboricole québécoise.
Des géants indigènes de cette terre lointaine, à une canopée marquée par le colonialisme, à des espaces qui n'existent que parce que quelqu'un a choisi de les protéger : je partagerai ce qui m'a surprise et les réalités qui façonneront la suite. Comme le Québec, ce pays insulaire et ses communautés doivent s'adapter à un monde qui change. Rien n'est acquis.
Une invitation à sortir de ses habitudes et de ses idées reçues pour porter un regard neuf sur la pratique arboricole. Nous travaillons à des mondes d'écart, mais nous cultivons la même chose : le savoir nécessaire pour prendre soin des arbres dans les collectivités qui en dépendent.
Bio :
Contenu présenté le jeudi 26 novembre 2026

Conférencier : Louis-Philippe Fortin,
Description : Les racines des arbres produits en pots héritent souvent d'un comportement contre-nature et problématique. Si l'on veut favoriser un meilleur enracinement, que ce soit pour un ancrage appréciable, pour une meilleure connexion au réseau trophique ainsi que pour un meilleur accès à l'eau et aux nutriments, des corrections racinaires lors des plantations sont essentielles. Cette conférence permettra aux participants de connaître quels sont ces défauts et comment les corriger et ce, grâce à une approche scientifique émanant de nombreuses recherches et expérimentations sur le sujet.
Bio : Consultant, enseignant, conférencier et accompagnateur en arboriculture et foresterie urbaine

Conférencier : Elyssa Cameron, Agente de recherche, Chaire de recherche sur la forêt urbaine, UQAM
Description : La Chaire de recherche sur la forêt urbaine de l'UQAM, ses partenaires et ses collaborateurs de l'Université de Sherbrooke et Concordia, ont mis en place un vaste Observatoire de la forêt urbaine à Montréal à l'aide de placettes permanentes le long de gradients d'urbanisation et de développement humain. D'abord installées en 2021 pour le suivi des pollens, on y mesure maintenant de nombreuses variables et organismes, allant des microorganismes (microbiotes) liés aux feuilles des arbres, à leurs racines et aux sols et dans l’air ambiant, en passant par les insectes. Nous nous intéressons aussi aux relations trophiques, comme par exemple entre les prédateurs comme les chats et les oiseaux et la défoliation des arbres par l'herbivorie des insectes. La santé humaine étant au cœur de nos préoccupations, nous tentons de lier ces variables à la santé, comme par exemple les allergies. Enfin il s'agit aussi de placettes de suivi de la forêt urbaine, et nous avons identifiés et mesurés tous les arbres, publics et privés, dans un rayon de 200m du centre des placettes, soit près de 35,000 arbres!
Cette conférence présentera les premiers résultats de certains des projets actuellement en cours ou récemment achevés au sein de l’Observatoire urbain. Elle illustrera également le potentiel et les nombreuses applications qu’un tel réseau peut offrir aux professionnels sur le terrain, aux entreprises et aux municipalités.
Bio : Passionnée par la nature, je m’intéresse autant à la compréhension de son fonctionnement qu’à la façon dont nous, en tant qu’êtres humains, pouvons mieux coexister avec elle dans une relation mutuellement bénéfique. Ainsi, mon parcours professionnel s’est principalement consacré à des projets et à des travaux de recherche visant à faire le pont entre les découvertes scientifiques et leur application concrète. Plus récemment, mon travail au sein de la Chaire de recherche sur la forêt urbaine porte sur une meilleure compréhension des arbres qui nous entourent et sur l’amélioration de la façon dont nous les gérons. Ma recherche se concentre principalement sur l'aide aux décideurs pour maintenir le bon fonctionnement, les services et la diversité des écosystèmes. Plus précisément, j'aide au développement d'outils de conservation et de gestion, destinés aussi bien aux scientifiques qu'aux non-scientifiques, afin de faciliter l'application et la compréhension de divers principes écologiques.
Merci! Nous avons bien reçu votre inscription.
Votre inscription a été reçue avec succès. Vous recevrez un courriel de confirmation au courriel utilisé pour votre inscription.
{{ paymentFormation.errorMessage }}
Inscription - Rendez-vous arboricole 2026
No : Form-160 (161)
286.00 $
Date de l’événement*
Nombre de places restantes : {{ paymentFormation.disponibilite }}
Envoyez-moi un courriel lorsqu’une place se libère pour cette date
Aucune date sélectionnée
Tarifs d'inscription
Membre : 196 $
Non membre : 286 $
Taxes en sus
+ 40 $ après le 4 novembre.
Crédits ISA - Les conférences sont admissibles aux crédits de formation continue pour la certification de l'arboriculteur de l'ISA.
Agrément Emploi-Québec
La SIAQ est un organisme formateur agréé par Emploi Québec (Agrément 0017128). Cette formation est admissible à la loi 90 sur la formation de la main-d'œuvre.
Politique - Crédits de formation continue
L'événement en direct permet aux participants d'obtenir des crédits de formation continue (CFC) pour le programme de certification de l'arboriculteur de l'ISA. Si vous êtes actuellement titulaire de la certification ISA, vous devrez suivre la procédure à l'écran pour obtenir les CFC liés aux conférences.
Liste des participants
La SIAQ ne vend, ne partage ni ne diffuse, en aucun cas, la liste des participants à ses conférences. Toute sollicitation ou offre visant l’achat ou l’obtention de cette liste sera automatiquement ignorée.
Modalités
Tarif préférentiel (Date limite) jusqu'au : 4 novembre 2026
Politique d'annulation ou de remboursement
Des frais de traitement de 25 $ seront facturés pour toute annulation avant la date limite d’inscription. Vous devez faire votre demande par courriel à info@siaq.org.
Aucun remboursement ou annulation après la date limite.
Connexion des membres
Pour obtenir le tarif membre, vous devez être connecté à votre profil membre. Aucun ajustement de prix ne sera émis si vous effectuez votre commande comme invité.